Obstacles et défis émotionnels

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(English version here)

Bienvenue sur mon blog!

Cette semaine, sans que ça soit forcément au goût du jour, le chapitre 18 de L’artiste vit derrière la scène porte sur la confiance en soi et la difficulté de ne pas avoir d’attentes par rapport à la réception de mon travail. Le fait de ne toujours pas avoir mes oeuvres avec moi pour les présenter en sol québécois/ canadien est une sorte de pause par rapport à cela, ou presque un autre type d’attente.

La méditation va également dans cette direction de ne pas se créer d’attentes. Tel un outil, on fait de son mieux pour rester réceptif à quelque chose de nouveau. J’espère que l’image de cette semaine facilitera ce travail pour vous. Laissez soit la couleur, soit les espaces blancs ou l’interaction entre les deux nourrir de nouvelles images en vous.

Finalement, je partage quelques détails de peintures en cours.

1) Image de méditation:

DSC_0070

2) « Obstacles et défis émotionnels » chapitre 18 de L’artiste vit derrière la scène

14 Janvier 2018 – Il y a quelques semaines, Fleuressence réalisait l’importance de la confiance en soi dans un métier tel que celui d’artiste. La confiance en soi est essentielle, car si la vente d’une œuvre agit comme un moment de reconnaissance vivifiant, il faut savoir passer à travers tous les autres moments où l’approbation des autres est absente ou plutôt négative. Ces moments plus difficiles peuvent prendre plusieurs formes : absences d’interaction sur la majorité de ce que l’artiste publie sur les réseaux sociaux, absence de la présence de gens comptant pour l’artiste à des évènements significatifs, indifférence des gens pour ce que l’artiste a créé ou encore commentaires ambigus ou manquant de sincérité.

Il est clair que ceux qui recherche la reconnaissance et qui ne l’obtienne pas dès le début ne tiennent pas longtemps sans éprouver de la frustration ou du découragement. Pour Fleuressence, la clé du problème est de réussir à relativiser les situations. Prendre quelques instants pour se mettre dans la peau des autres et comprendre ce qui se passe réellement. Il n’est pas évident de prendre cette distance, considérant que l’emploi du temps de l’artiste est principalement tourné vers la création, suivi d’une envie enfantine de partager le résultat des moments parfois passionnés passés dans le studio. Fleuressence est bénie d’avoir marié son fan numéro un et de pouvoir lui partager chaque étape de son processus, ainsi que le moindre de ses questionnements et doutes. Toutefois, lorsqu’elle ouvre la porte de son monde vers un public plus élargit, l’excitation partagée dans le foyer n’est pas souvent au rendez-vous. Une incompréhension la gagne. Comment vivra-t-elle de son travail s’il n’intéresse personne? Il serait logique de prendre le pouls de la population et d’adapter ses créations en fonction. Mais est-ce la chose la plus intelligente à faire? À l’époque de l’art moderne, le rejet de la société était perçu positivement. Les idées nouvelles ne font souvent pas l’unanimité dès le départ. En fait, il leur faut survivre parfois quelques décennies avant d’être acceptées et popularisées.

Exposer ses œuvres et constater que seulement une personne sur vingt admirera vraiment son travail est un combat constant avec l’égo. La partie supérieure de son être la rassure en lui disant que cela n’a pas d’importance et que tous les bienfaits résultant de sa pratique artistique n’ont pas de prix. Ils ne peuvent pas être anéantis par ce qui vient ensuite. De l’autre côté, il y a l’égo qui calcule et qui compare, qui nourrit des attentes et des désirs. L’artiste aimerait pouvoir ignorer la voix de l’égo, croire que tout ira bien tant qu’elle tient sa partie du marché. Les mêmes questions demeurent incessamment. Est-ce que j’en fais assez? Comment puis-je m’améliorer? Y a-t-il quelque chose que je ne fais pas correctement? Pourquoi les gens ne se sent-ils pas davantage impliqués?

Les réponses ne sont jamais noires ou blanches. Il faut apprendre à créer pour les autres sans se préoccuper d’eux durant et après l’acte de création. Un détachement essentiel entre l’acte et son résultat. Un abandonnement total aux moments qui nous nourrissent intérieurement. Une confiance aveugle qu’au-delà de la logique et de la normalité, la reconnaissance nécessaire arrivera. Une reconnaissance qui doit surgir de l’intérieur avant de pouvoir résonner vers l’extérieur.

 

3) Avec le début d’un nouveau travail en dehors du studio, j’apprends tranquillement à développer un nouvel horaire pour peindre, entre deux shifts de travail. Cette semaine à donc été consacré à travailler mes fonds et rajouter quelques détails.

 

Merci du temps que vous avez pris pour lire ce billet. J’espère qu’il vous a plu. N’hésitez pas à me laisser un commentaire ou à me partager votre propre expérience face à la confiance en soi. Trouvez-vous facile de montrer vos créations aux autres? Aussi, je suis ouverte à des suggestions de sujets que je pourrais aborder dans de futurs billets.

Bonne semaine!

Paix et Lumière

Fleuressence

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