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Bienvenue sur mon blog!

Nous voici déjà rendu au dix-septième chapitre de L’artiste vit derrière la scène et je raconte encore des expériences de Nouvelle-Zélande. Cette fois-ci, ce sont les premières journées de ma dernière expo solo qui sont relatées. C’était il y a quatre mois, pourtant il semble que ça soit beaucoup plus loin avec tout ce qui s’est passé depuis. Tout comme les oeuvres se sont faites déplacées durant cette exposition, ma vie a pris bien des tournants différents au cours des dernières semaines. Aujourd’hui, en plus de mes créations de peinture, j’ai commencé à utiliser un tout nouveau médium, dans le cadre d’un nouveau travail. Maintenant. les compositions de couleur se font avec des fruits et des légumes, mais c’est toujours l’intuition qui est aux commandes.

L’image de méditation de cette semaine est pleine d’énergie tout en restant très calme dans sa composition. À vous de choisir ce que vous  voulez matérialiser dans votre vie. Restez à l’écoute.

Finalement, des petites photos tout droit du studio. La peinture à l’huile m’enseigne la patience. Habituée à terminer une toile en quelques jours, il faut maintenant compter plusieurs semaines. Le plaisir dure plus longtemps ainsi!

Bonne lecture et méditation!

1)

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2)« Exposition Shifting » chapitre 17 de L’artiste vit derrière la scène

31 Décembre 2017 au 13 Janvier 2018 – La première sélection d’œuvres illumine les murs de la modeste galerie collective. L’artiste constate avec un soupçon de surprise que ses aquarelles aux couleurs vives s’harmonisent aux peintures abstraites plus complexes. En apparence, elles semblent différentes, mais à un niveau plus élevé, leurs racines sont communes. Malgré les égarements émotionnels passés de Fleuressence, ses peintures ont toujours célébré la Vie. Il n’y a que ses goûts esthétiques qui se sont adaptés aux apprentissages variés.

Durant les journées de semaine, l’artiste s’amuse à changer les peintures de place. Un petit secouement de la pièce pour offrir une nouvelle lecture, une autre histoire. Alors que Fleuressence change les tableaux de place, comme un écrivain écrirait une nouvelle phrase avec des mots similaires, les visiteurs hésitent à entrer les lieux. Ont-ils peur de déranger? Aussitôt, ils sont invités à interagir avec l’espace. C’est en quelque sorte, leur dernière chance de voir le travail de l’artiste dans ce pays éloigné qu’est la Nouvelle-Zélande.

La confession de quitter le pays, alors qu’elle place ses œuvres dans un ordre différent, amène des échanges plus aisés que lorsque Fleuressence est derrière le comptoir d’accueil. Elle est perçue comme l’artiste et non une galeriste en quête d’acheteurs. Une sorte d’oiseau libre qui bientôt reprendra son envol pour aller s’établir ailleurs.

Quelques petites œuvres au prix ridiculement bas trouvent preneurs. On ne laisse pas passé des aubaines pareilles. Et pourtant, la majorité des visiteurs n’ont que des valises posées sur le sol du pays et n’ont pas prévu de s’encombrer d’œuvres qui n’ont même pas un goût exotique, une saveur de vacances.

Alors qu’elle parle à ces gens venus parfois de loin, Fleuressence réalise que peut-être la petite ville de Nelson n’a pas été généreuse pour la vente de son travail, mais elle l’a certainement préparer pour la suite. L’artiste connaît déjà la sensation du refus sur l’égo et celle de l’indifférence pour ses œuvres. Cela ne l’a pas empêché de continuer de créer et de planifier son avenir sur des bases similaires. Elle a été préparée pour la grande ville et la compétition qui y règne sûrement. La tête haute, elle n’aura pas peur d’explorer une nouvelle scène artistique, où sans aucun doute, elle s’y taillera une place.

Une fois de nouvelles œuvres installées, Fleuressence s’installe dans la pièce et sort son cahier de sketch. De façon intuitive, elle trace des lignes de graphite sur la surface blanche du cahier. Le style, l’absence de couleur et la dimension contrastent avec les peintures qui l’entourent. Mais une fois encore, l’inspiration vient de la même source. Un endroit bien au-delà de la petite galerie ou de la future maison de l’artiste. Les pieds en Nouvelle-Zélande, elle dessine des compositions qui recouvriront des portes au Canada dans un avenir moyennement proche. L’empreinte du crayon existe hors du temps, dans un autre espace et une autre dimension.

 

3)

Comme toujours, vos commentaires sont les bienvenus, que ce soit sur le texte créatif, la méditation ou les oeuvres en cours.

À la semaine prochaine

Paix et Lumière

Fleuressence

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One Reply to “Exposition Shifting”

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